Sans personnages, pas d’histoire.
Et inversement.
Mais alors, qui de la poule ou l’œuf ?
Parfois les personnages naissent pour les besoins de l’histoire, et souvent l’histoire évolue en fonction de ses personnages.
Bon, ok, l’auteur.e y est aussi un peu (voire même beaucoup) pour quelque chose.
Sans le vouloir, en tant qu’auteur.e, on laisse un peu de nous, de notre histoire, de nos doutes et nos ressentis, dans nos personnages.
Par exemple, dans mon dernier roman, Léane possède plusieurs de mes traits de caractère (je vous laisse deviner lesquels).
Personnellement, je préfère créer des anti-héros ou plutôt des héros du quotidien.
C’est-à-dire des personnages ordinaires, qui, lorsqu’ils sont confrontés à des situations plus ou moins ordinaires, réagissent… comme vous et moi.
C’est ce qui fait qu’on s’identifie facilement à eux.
Ce sont des personnages imparfaits, qui apprennent et évoluent au fil de l’histoire, car c’est le propre de l’humain : il fait des erreurs, apprend, réessaie…
A mes yeux, c’est ce que les rend plus attachants.

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