Tenir son livre entre ses mains pour la première fois, c’est comme accompagner son enfant à l’école pour sa première rentrée.
J’exagère ?
Pas tant que ça.
Avant de commencer à écrire, il y a une phase de gestation de l’histoire à naître qui peut durer plusieurs mois (ça vous rappelle quelque chose ?).
Ensuite, le travail d’écriture en lui même prendre une à plusieurs années, en fonction du temps qu’on a à lui consacrer.
Puis viennent des heures et des heures de relecture et de correction, et le doute pointe son nez.
Ensuite, la recherche de l’éditeur de ses rêves, les refus, les doutes de nouveau. Personnellement j’expérimente l’autoédition pour la première fois de ma vie après avoir publié deux romans auprès d’une maison d’édition à compte d’éditeur.
Pendant tout ce temps, on espère secrètement une seule chose : pouvoir enfin tenir ce projet entre nos mains, pour pouvoir le partager, le faire vivre.
Lorsqu’on en arrive à ce stade, on ressent beaucoup de satisfaction mais on sait aussi que le plus dur reste encore à faire : porter ce projet à bout de bras pour le faire connaître. En effet, bien que ce soit votre troisième roman, votre communauté de fan se résume encore toujours à votre famille et vos amis proches.
Avec le temps, les amis de vos amis finissent aussi par savoir que vous écrivez des livres, mais de là à ce qu’un inconnu vous arrête dans la rue pour une dédicace, il y en a encore pour un siècle ou deux.
Bref, tout ça pour dire que je tiens enfin mon nouveau roman entre mes mains, et que j’en suis très fière et heureuse.
J’espère qu’il sera bientôt entre les vôtres.

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