
Je continue ma série de portraits d’auteure en abordant aujourd’hui une autre de mes bêtes noires, les erreurs dans lesquelles il est facile de tomber et qui m’effraient vraiment (sans blague).
Le pire qu’il puisse arriver (selon moi) lors de la construction des personnages d’une histoire, c’est de tomber dans le cliché, sans le vouloir.
Les stéréotypes affectent directement l’identification et l’attachement aux personnages en les rendant lisses, faux et sans caractère. Parfois ridicules ou même détestables.
« Les hommes sont tous machos et ne pleurent jamais » ou « les femmes sont fragiles et doivent être protégées », « les hommes ne sont beaux qu’avec de gros biceps et les femmes ne sont jolies que mince »… bref, vous avez compris.
Ces erreurs mettent en péril la profondeur et la véracité de l’histoire.
“Il manque un truc” ou “ça sonne faux”…
Mais, l’utilisation des stéréotypes ou des caricatures peut être voulu, pour renforcer des traits de personnalité, par exemple. Détourner un cliché apporte alors une petite touche d’originalité.
Le tout est que cela soit fait avec finesse et parcimonie (toujours selon moi) afin que chaque personnage et chaque histoire reste unique !
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